Roger Bacon/fr: Difference between revisions

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[[File:Roger-bacon-statue.jpg|thumb|upright|alt=caption|Statue of Roger Bacon in the Oxford University Museum of Natural History]]
[[File:Roger-bacon-statue.jpg|thumb|upright|alt=caption|La statue de Roger Bacon, au Musée d’Histoire naturelle à l’Université d’Oxford]]


[[Saint Germain]] was embodied in thirteenth-century England as '''Roger Bacon''' (c. 1214–1294). Reenter [[Merlin]]—scientist, philosopher, monk, alchemist and prophet—to forward his mission of laying the scientific moorings for the age of Aquarius his soul should one day sponsor.
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== Prophet of science ==
[[Special:MyLanguage/Saint Germain|Saint Germain]] s'est incarné dans l'Angleterre du XIIIe siècle sous le nom de « Roger Bacon » (vers 1214-1294). [[Special:MyLanguage/Merlin|Merlin]] fait son retour — scientifique, philosophe, moine, alchimiste et prophète — pour poursuivre sa mission consistant à jeter les bases scientifiques de l'ère du Verseau que son âme devrait un jour parrainer.


The atonement of this lifetime was to be the voice crying in the intellectual and scientific wilderness that was medieval Britain. In an era in which either theology or logic or both dictated the parameters of science, he promoted the experimental method, declared his belief that the world was round, and castigated the scholars and scientists of his day for their narrow-mindedness. Thus he is viewed as the forerunner of modern science. 
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== Prophète de la science ==


But he was also a prophet of modern technology. Although it is unlikely he did experiments to determine the feasibility of the following inventions, he predicted the hot-air balloon, a flying machine, spectacles, the telescope, microscope, elevator, and mechanically propelled ships and carriages, and wrote of them as if he had actually seen them. Bacon was also the first Westerner to write down the exact directions for making gunpowder, but kept the formula a secret lest it be used to harm anyone. No wonder people thought he was a magician!
L'expiation de cette vie consistait à être la voix qui criait dans le désert intellectuel et scientifique qu'était la Grande-Bretagne médiévale. À une époque où la théologie ou la logique, voire les deux, dictaient les paramètres de la science, il promouvait la méthode expérimentale, proclamait sa conviction que la Terre était ronde et fustigeait les érudits et les scientifiques de son temps pour leur étroitesse d'esprit. Il est donc considéré comme le précurseur de la science moderne.


[[File:Friar Bacon in His Study (Roger Bacon).jpg|thumb|''“Friar” Bacon in His Study (Roger Bacon)'', Howard Pyle (1903)]]
Mais il était également un prophète de la technologie moderne. Même s'il est peu probable qu'il ait mené des expériences pour déterminer la faisabilité des inventions suivantes, il a prédit l'apparition du ballon à air chaud, d'une machine volante, des lunettes, du télescope, du microscope, de l'ascenseur et des navires et voitures à propulsion mécanique, et en a parlé comme s'il les avait réellement vus. Bacon fut également le premier Occidental à noter les instructions exactes pour fabriquer de la poudre à canon, mais il garda la formule secrète de peur qu'elle ne soit utilisée pour nuire à quelqu'un. Pas étonnant que les gens le prenaient pour un magicien !


However, just as Saint Germain tells us today in his ''Studies in Alchemy'' that “miracles” are wrought by the precise application of universal laws, so Roger Bacon meant his prophecies to demonstrate that flying machines and magical apparatus were products of the employment of natural law which men would figure out in time. 
[[File:Friar Bacon in His Study (Roger Bacon).jpg|thumb|''Le frère Bacon dans son bureau'' (Roger Bacon), Howard Pyle (1903)]]


From whence did Bacon believe he derived his amazing awareness? “True knowledge stems not from the authority of others, nor from a blind allegiance to antiquated dogmas,” he said. Two of his biographers write that he believed knowledge “is a highly personal experience—a light that is communicated only to the innermost privacy of the individual through the impartial channels of all knowledge and of all thought.”<ref>Henry Thomas and Dana Lee Thomas, ''Living Biographies of Great Scientists'' (Garden City, N.Y.: Nelson Doubleday, 1941), p. 15.</ref>  
Cependant, tout comme Saint Germain nous dit aujourd'hui dans ses « Études sur l'alchimie » que les « miracles » sont accomplis par l'application précise des lois universelles, Roger Bacon voulait démontrer par ses prophéties que les machines volantes et les appareils magiques étaient le produit de l'application des lois naturelles que les hommes finiraient par comprendre avec le temps.   


And so Bacon, who had been a lecturer at Oxford and the University of Paris, determined to separate himself and his thoughts from the posing and postulating residents of academe. He would seek and find his science in his religion. Entering the Franciscan Order of Friars Minor, he said, “I will conduct my experiments on the magnetic forces of the lodestone at the selfsame shrine where my fellow-scientist, St. Francis, performed his experiments on the magnetic forces of love.<ref>Ibid., p. 16.</ref>   
D'où Bacon pensait-il tirer son incroyable conscience ? « La vraie connaissance ne provient ni de l'autorité d'autrui, ni d'une allégeance aveugle à des dogmes archaïques », disait-il. Deux de ses biographes écrivent qu'il croyait que la connaissance « est une expérience hautement personnelle, une lumière qui n'est communiquée qu'à l'intimité la plus profonde de l'individu par les canaux impartiaux de toute connaissance et de toute pensée ».<ref>Henry Thomas and Dana Lee Thomas, ''Living Biographies of Great Scientists (Biographies vivantes de grands scientifiques)'' (Garden City, N.Y. : Nelson Doubleday, 1941), p. 15.</ref>   


== Persecution ==
C'est ainsi que Bacon, qui avait été professeur à Oxford et à l'université de Paris, décida de se démarquer, lui et ses idées, des universitaires prétentieux et dogmatiques. Il chercherait et trouverait sa science dans sa religion. En entrant dans l'ordre franciscain des Frères mineurs, il déclara : « Je mènerai mes expériences sur les forces magnétiques de l'aimant naturel dans le même sanctuaire où mon collègue scientifique, saint François, a mené ses expériences sur les forces magnétiques de l'amour. »<ref>Ibid., p. 16.</ref> 


But the friar’s scientific and philosophical world view, his bold attacks on the theologians of his day, and his study of alchemy, astrology and magic led to charges of “heresies and novelties,” for which he was imprisoned in 1278 by his fellow Franciscans! They kept him in solitary confinement for fourteen years,<ref>Ibid., p. 17; David Wallechinsky, Amy Wallace, and Irving Wallace, ''The Book of Predictions'' (New York: William Morrow and Co., 1980), p. 346.</ref> releasing him only shortly before his death. Although the clock of this life was run out, his body broken, he knew that his efforts would not be without impact on the future. 
<span id="Persecution"></span>
== Persécution ==


== Roger Bacon and astrology ==
Mais la vision scientifique et philosophique du monde du frère, ses attaques audacieuses contre les théologiens de son époque et ses études sur l'alchimie, l'astrologie et la magie lui valurent d'être accusé d'« hérésies et de nouveautés », ce qui lui valut d'être emprisonné en 1278 par ses confrères franciscains ! Ils le maintinrent en isolement pendant quatorze ans,<ref>Ibid., p. 17 ; David Wallechinsky, Amy Wallace and Irving Wallace, ''The Book of Predictions (Le Livre des prédictions)'' (New York : William Morrow and Co., 1980), p. 346.</ref> et ne le libérèrent que peu avant sa mort. Bien que le temps de sa vie fût écoulé et son corps brisé, il savait que ses efforts ne seraient pas sans impact sur l'avenir. 


Bacon was a vigorous proponent of astrology. In his day, the words ''mathematician'' and ''astronomer'' were interchangeable with ''astrologer''. Although astrology flourished in the Middle Ages inside and outside the Church (several popes had court astrologers), it had earlier been condemned by the Church Fathers.
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== Roger Bacon et l'astrologie ==


In his ''Opus Majus'' Bacon argues that the Church Fathers did not denounce astrology as a whole but rather the fatalism of some practitioners. According to Bacon, the problem exists in “lying or fraudulent mathematicians, full of superstition,” who “imagine that necessity is placed upon those things in which there is choice, and particularly in matters which proceed from free will.”<ref>''The Opus Majus of Roger Bacon'', trans. Robert Belle Burke, vol. 1 (Philadelphia: University of Pennsylvania Press, 1928), p. 268.</ref> In other words, those who claim that astrology is predestination are misusing it.
Bacon était un fervent défenseur de l'astrologie. À son époque, les termes « mathématicien » et « astronome » étaient interchangeables avec « astrologue ». Bien que l'astrologie ait connu un essor au Moyen Âge, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'Église (plusieurs papes avaient des astrologues à leur service), elle avait auparavant été condamnée par les Pères de l'Église.


He says that on the other hand “true mathematicians and astronomers or astrologers, who are philosophers, do not assert a necessity and an infallible judgment in matters contingent on the future.<ref>Ibid.</ref>
Dans son « Opus Majus », Bacon soutient que les Pères de l'Église n'ont pas dénoncé l'astrologie dans son ensemble, mais plutôt le fatalisme de certains praticiens. Selon Bacon, le problème réside dans « les mathématiciens menteurs ou frauduleux, pleins de superstition », qui « imaginent que la nécessité s'impose à des choses où il y a le choix, et particulièrement dans les questions qui relèvent du libre arbitre ». <ref>''The Opus Majus of Roger Bacon (L'Opus Majus de Roger Bacon)'', trad. Robert Belle Burke, vol. 1 (Philadelphie : University of Pennsylvania Press, 1928), p. 268.</ref> En d'autres termes, ceux qui prétendent que l'astrologie est une prédestination en font un mauvais usage.


== Legacy ==
Il ajoute toutefois que « les véritables mathématiciens, astronomes ou astrologues, qui sont des philosophes, n'affirment pas la nécessité et l'infaillibilité de leurs jugements sur des questions qui dépendent de l'avenir ».<ref>Ibid.</ref>


The following prophecy which he gave his students shows the grand and revolutionary ideals of the indomitable spirit of this living flame of freedom—the immortal spokesman for our scientific, religious and political liberties: 
<span id="Legacy"></span>
== Héritage ==


<blockquote>I believe that humanity shall accept as an axiom for its conduct the principle for which I have laid down my life—the right to investigate. It is the credo of free men—this opportunity to try, this privilege to err, this courage to experiment anew. We scientists of the human spirit shall experiment, experiment, ever experiment. Through centuries of trial and error, through agonies of research ... let us experiment with laws and customs, with money systems and governments, until we chart the one true course—until we find the majesty of our proper orbit as the planets above have found theirs.... And then at last we shall move all together in the harmony of our spheres under the great impulse of a single creation—one unity, one system, one design.<ref>Thomas, ''Living Biographies'', p. 20.</ref></blockquote>
La prophétie suivante, qu'il a transmise à ses étudiants, témoigne des idéaux grandioses et révolutionnaires de l'esprit indomptable de cette flamme vivante de la liberté, porte-parole immortel de nos libertés scientifiques, religieuses et politiques : 


== See also ==
<blockquote>Je crois que l'humanité doit accepter comme axiome de conduite le principe pour lequel j'ai donné ma vie : le droit d'enquêter. C'est le credo des hommes libres : cette possibilité d'essayer, ce privilège de se tromper, ce courage d'expérimenter à nouveau. Nous, scientifiques de l'esprit humain, nous expérimenterons, expérimenterons, expérimenterons sans cesse. À travers des siècles d'essais et d'erreurs, à travers les tourments de la recherche... expérimentons avec les lois et les coutumes, avec les systèmes monétaires et les gouvernements, jusqu'à ce que nous traçons la seule voie véritable, jusqu'à ce que nous trouvions la majesté de notre propre orbite, comme les planètes au-dessus de nous ont trouvé la leur... Et alors, enfin, nous avancerons tous ensemble dans l'harmonie de nos sphères, sous l'impulsion d'une seule création, d'une seule unité, d'un seul système, d'un seul dessein.<ref>Thomas, ''Living Biographies (Biographies vivantes)'', p. 20.</ref></blockquote>


[[Saint Germain]]
<span id="See_also"></span>
== Voir aussi ==
 
[[Special:MyLanguage/Saint Germain|Saint-Germain]]


== Sources ==
== Sources ==


{{LSR}}
{{LSR-fr}}


{{A4H}}
{{A4H}} (''L'astrologie des quatre cavaliers)''.
<references />
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Latest revision as of 12:23, 16 January 2026

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caption
La statue de Roger Bacon, au Musée d’Histoire naturelle à l’Université d’Oxford

[Cette page a été traduit par Deepl./Google Translator et doit donc être révisé.]

Saint Germain s'est incarné dans l'Angleterre du XIIIe siècle sous le nom de « Roger Bacon » (vers 1214-1294). Merlin fait son retour — scientifique, philosophe, moine, alchimiste et prophète — pour poursuivre sa mission consistant à jeter les bases scientifiques de l'ère du Verseau que son âme devrait un jour parrainer.

Prophète de la science

L'expiation de cette vie consistait à être la voix qui criait dans le désert intellectuel et scientifique qu'était la Grande-Bretagne médiévale. À une époque où la théologie ou la logique, voire les deux, dictaient les paramètres de la science, il promouvait la méthode expérimentale, proclamait sa conviction que la Terre était ronde et fustigeait les érudits et les scientifiques de son temps pour leur étroitesse d'esprit. Il est donc considéré comme le précurseur de la science moderne.

Mais il était également un prophète de la technologie moderne. Même s'il est peu probable qu'il ait mené des expériences pour déterminer la faisabilité des inventions suivantes, il a prédit l'apparition du ballon à air chaud, d'une machine volante, des lunettes, du télescope, du microscope, de l'ascenseur et des navires et voitures à propulsion mécanique, et en a parlé comme s'il les avait réellement vus. Bacon fut également le premier Occidental à noter les instructions exactes pour fabriquer de la poudre à canon, mais il garda la formule secrète de peur qu'elle ne soit utilisée pour nuire à quelqu'un. Pas étonnant que les gens le prenaient pour un magicien !

Le frère Bacon dans son bureau (Roger Bacon), Howard Pyle (1903)

Cependant, tout comme Saint Germain nous dit aujourd'hui dans ses « Études sur l'alchimie » que les « miracles » sont accomplis par l'application précise des lois universelles, Roger Bacon voulait démontrer par ses prophéties que les machines volantes et les appareils magiques étaient le produit de l'application des lois naturelles que les hommes finiraient par comprendre avec le temps.

D'où Bacon pensait-il tirer son incroyable conscience ? « La vraie connaissance ne provient ni de l'autorité d'autrui, ni d'une allégeance aveugle à des dogmes archaïques », disait-il. Deux de ses biographes écrivent qu'il croyait que la connaissance « est une expérience hautement personnelle, une lumière qui n'est communiquée qu'à l'intimité la plus profonde de l'individu par les canaux impartiaux de toute connaissance et de toute pensée ».[1]

C'est ainsi que Bacon, qui avait été professeur à Oxford et à l'université de Paris, décida de se démarquer, lui et ses idées, des universitaires prétentieux et dogmatiques. Il chercherait et trouverait sa science dans sa religion. En entrant dans l'ordre franciscain des Frères mineurs, il déclara : « Je mènerai mes expériences sur les forces magnétiques de l'aimant naturel dans le même sanctuaire où mon collègue scientifique, saint François, a mené ses expériences sur les forces magnétiques de l'amour. »[2]

Persécution

Mais la vision scientifique et philosophique du monde du frère, ses attaques audacieuses contre les théologiens de son époque et ses études sur l'alchimie, l'astrologie et la magie lui valurent d'être accusé d'« hérésies et de nouveautés », ce qui lui valut d'être emprisonné en 1278 par ses confrères franciscains ! Ils le maintinrent en isolement pendant quatorze ans,[3] et ne le libérèrent que peu avant sa mort. Bien que le temps de sa vie fût écoulé et son corps brisé, il savait que ses efforts ne seraient pas sans impact sur l'avenir.

Roger Bacon et l'astrologie

Bacon était un fervent défenseur de l'astrologie. À son époque, les termes « mathématicien » et « astronome » étaient interchangeables avec « astrologue ». Bien que l'astrologie ait connu un essor au Moyen Âge, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'Église (plusieurs papes avaient des astrologues à leur service), elle avait auparavant été condamnée par les Pères de l'Église.

Dans son « Opus Majus », Bacon soutient que les Pères de l'Église n'ont pas dénoncé l'astrologie dans son ensemble, mais plutôt le fatalisme de certains praticiens. Selon Bacon, le problème réside dans « les mathématiciens menteurs ou frauduleux, pleins de superstition », qui « imaginent que la nécessité s'impose à des choses où il y a le choix, et particulièrement dans les questions qui relèvent du libre arbitre ». [4] En d'autres termes, ceux qui prétendent que l'astrologie est une prédestination en font un mauvais usage.

Il ajoute toutefois que « les véritables mathématiciens, astronomes ou astrologues, qui sont des philosophes, n'affirment pas la nécessité et l'infaillibilité de leurs jugements sur des questions qui dépendent de l'avenir ».[5]

Héritage

La prophétie suivante, qu'il a transmise à ses étudiants, témoigne des idéaux grandioses et révolutionnaires de l'esprit indomptable de cette flamme vivante de la liberté, porte-parole immortel de nos libertés scientifiques, religieuses et politiques :

Je crois que l'humanité doit accepter comme axiome de conduite le principe pour lequel j'ai donné ma vie : le droit d'enquêter. C'est le credo des hommes libres : cette possibilité d'essayer, ce privilège de se tromper, ce courage d'expérimenter à nouveau. Nous, scientifiques de l'esprit humain, nous expérimenterons, expérimenterons, expérimenterons sans cesse. À travers des siècles d'essais et d'erreurs, à travers les tourments de la recherche... expérimentons avec les lois et les coutumes, avec les systèmes monétaires et les gouvernements, jusqu'à ce que nous traçons la seule voie véritable, jusqu'à ce que nous trouvions la majesté de notre propre orbite, comme les planètes au-dessus de nous ont trouvé la leur... Et alors, enfin, nous avancerons tous ensemble dans l'harmonie de nos sphères, sous l'impulsion d'une seule création, d'une seule unité, d'un seul système, d'un seul dessein.[6]

Voir aussi

Saint-Germain

Sources

Mark L. Prophet et Elizabeth Clare Prophet, Les Maîtres des Sept Rayons

Elizabeth Clare Prophet, The Astrology of the Four Horsemen (L'astrologie des quatre cavaliers).

  1. Henry Thomas and Dana Lee Thomas, Living Biographies of Great Scientists (Biographies vivantes de grands scientifiques) (Garden City, N.Y. : Nelson Doubleday, 1941), p. 15.
  2. Ibid., p. 16.
  3. Ibid., p. 17 ; David Wallechinsky, Amy Wallace and Irving Wallace, The Book of Predictions (Le Livre des prédictions) (New York : William Morrow and Co., 1980), p. 346.
  4. The Opus Majus of Roger Bacon (L'Opus Majus de Roger Bacon), trad. Robert Belle Burke, vol. 1 (Philadelphie : University of Pennsylvania Press, 1928), p. 268.
  5. Ibid.
  6. Thomas, Living Biographies (Biographies vivantes), p. 20.