Roger Bacon/fr: Difference between revisions
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Saint Germain s'est incarné dans l'Angleterre du XIIIe siècle sous le nom de « Roger Bacon » (vers 1214-1294). Merlin fait son retour — scientifique, philosophe, moine, alchimiste et prophète — pour poursuivre sa mission consistant à jeter les bases scientifiques de l'ère du Verseau que son âme devrait un jour parrainer.
Prophète de la science
L'expiation de cette vie consistait à être la voix qui criait dans le désert intellectuel et scientifique qu'était la Grande-Bretagne médiévale. À une époque où la théologie ou la logique, voire les deux, dictaient les paramètres de la science, il promouvait la méthode expérimentale, proclamait sa conviction que la Terre était ronde et fustigeait les érudits et les scientifiques de son temps pour leur étroitesse d'esprit. Il est donc considéré comme le précurseur de la science moderne.
Mais il était également un prophète de la technologie moderne. Même s'il est peu probable qu'il ait mené des expériences pour déterminer la faisabilité des inventions suivantes, il a prédit l'apparition du ballon à air chaud, d'une machine volante, des lunettes, du télescope, du microscope, de l'ascenseur et des navires et voitures à propulsion mécanique, et en a parlé comme s'il les avait réellement vus. Bacon fut également le premier Occidental à noter les instructions exactes pour fabriquer de la poudre à canon, mais il garda la formule secrète de peur qu'elle ne soit utilisée pour nuire à quelqu'un. Pas étonnant que les gens le prenaient pour un magicien !

Cependant, tout comme Saint Germain nous dit aujourd'hui dans ses « Études sur l'alchimie » que les « miracles » sont accomplis par l'application précise des lois universelles, Roger Bacon voulait démontrer par ses prophéties que les machines volantes et les appareils magiques étaient le produit de l'application des lois naturelles que les hommes finiraient par comprendre avec le temps.
D'où Bacon pensait-il tirer son incroyable conscience ? « La vraie connaissance ne provient ni de l'autorité d'autrui, ni d'une allégeance aveugle à des dogmes archaïques », disait-il. Deux de ses biographes écrivent qu'il croyait que la connaissance « est une expérience hautement personnelle, une lumière qui n'est communiquée qu'à l'intimité la plus profonde de l'individu par les canaux impartiaux de toute connaissance et de toute pensée ».[1]
C'est ainsi que Bacon, qui avait été professeur à Oxford et à l'université de Paris, décida de se démarquer, lui et ses idées, des universitaires prétentieux et dogmatiques. Il chercherait et trouverait sa science dans sa religion. En entrant dans l'ordre franciscain des Frères mineurs, il déclara : « Je mènerai mes expériences sur les forces magnétiques de l'aimant naturel dans le même sanctuaire où mon collègue scientifique, saint François, a mené ses expériences sur les forces magnétiques de l'amour. »[2]
Persécution
Mais la vision scientifique et philosophique du monde du frère, ses attaques audacieuses contre les théologiens de son époque et ses études sur l'alchimie, l'astrologie et la magie lui valurent d'être accusé d'« hérésies et de nouveautés », ce qui lui valut d'être emprisonné en 1278 par ses confrères franciscains ! Ils le maintinrent en isolement pendant quatorze ans,[3] et ne le libérèrent que peu avant sa mort. Bien que le temps de sa vie fût écoulé et son corps brisé, il savait que ses efforts ne seraient pas sans impact sur l'avenir.
Roger Bacon et l'astrologie
Bacon était un fervent défenseur de l'astrologie. À son époque, les termes « mathématicien » et « astronome » étaient interchangeables avec « astrologue ». Bien que l'astrologie ait connu un essor au Moyen Âge, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'Église (plusieurs papes avaient des astrologues à leur service), elle avait auparavant été condamnée par les Pères de l'Église.
Dans son « Opus Majus », Bacon soutient que les Pères de l'Église n'ont pas dénoncé l'astrologie dans son ensemble, mais plutôt le fatalisme de certains praticiens. Selon Bacon, le problème réside dans « les mathématiciens menteurs ou frauduleux, pleins de superstition », qui « imaginent que la nécessité s'impose à des choses où il y a le choix, et particulièrement dans les questions qui relèvent du libre arbitre ». [4] En d'autres termes, ceux qui prétendent que l'astrologie est une prédestination en font un mauvais usage.
Il ajoute toutefois que « les véritables mathématiciens, astronomes ou astrologues, qui sont des philosophes, n'affirment pas la nécessité et l'infaillibilité de leurs jugements sur des questions qui dépendent de l'avenir ».[5]
Héritage
The following prophecy which he gave his students shows the grand and revolutionary ideals of the indomitable spirit of this living flame of freedom—the immortal spokesman for our scientific, religious and political liberties:
I believe that humanity shall accept as an axiom for its conduct the principle for which I have laid down my life—the right to investigate. It is the credo of free men—this opportunity to try, this privilege to err, this courage to experiment anew. We scientists of the human spirit shall experiment, experiment, ever experiment. Through centuries of trial and error, through agonies of research ... let us experiment with laws and customs, with money systems and governments, until we chart the one true course—until we find the majesty of our proper orbit as the planets above have found theirs.... And then at last we shall move all together in the harmony of our spheres under the great impulse of a single creation—one unity, one system, one design.[6]
See also
Sources
Mark L. Prophet and Elizabeth Clare Prophet, Lords of the Seven Rays
Elizabeth Clare Prophet, The Astrology of the Four Horsemen
- ↑ Henry Thomas et Dana Lee Thomas, Living Biographies of Great Scientists (Garden City, N.Y. : Nelson Doubleday, 1941), p. 15.
- ↑ Ibid., p. 16.
- ↑ Ibid., p. 17 ; David Wallechinsky, Amy Wallace et Irving Wallace, The Book of Predictions (New York : William Morrow and Co., 1980), p. 346.
- ↑ « The Opus Majus of Roger Bacon », trad. Robert Belle Burke, vol. 1 (Philadelphie : University of Pennsylvania Press, 1928), p. 268.
- ↑ Ibid.
- ↑ Thomas, Living Biographies, p. 20.